Press "Enter" to skip to content

Month: January 2013

What is a good journal?

What is a good mathematical journal? Beyond science, here is a list of desirable features:

  • read. free electronic access for readers
  • write. free access for authors
  • board. frequently renewed international editorial board and editor in chief
  • review. peer reviewed editorial process
  • archive. sustainable archival of published articles
  • preview. full compatibility with arXiv.org
  • metadata. systematic production and diffusion of metedata according to standards
  • rendering. high quality rendering of mathematics such as with LaTeX

None of the available journals match all these criteria! Even the forthcoming arXiv overlay journals announced by épisciences.org will not fulfill the archive criterion. Well established electronic journals such as Electronic Journal of Combinatorics or Electronic Journal of Probability fail with the preview criterion and the archive criterion (not for EJP thanks to LOCKSS). Most well known traditional journals fail with the read and preview criteria. The so called Gold open access journals fail systematically by design with the write criterion.

Leave a Comment

Révolution numérique

Une version longue du billet Coût des publications : un exemple instructif est disponible en PDF, et pourrait paraître dans la Gazette des Mathématiciens de la Société Mathématique de France. Il s’agit de contribuer à l’évolution des mentalités sur le thème de la révolution numérique des publications scientifiques. Comme le savent les promoteurs du projet Épisciences, la route est longue, et les barrières ne sont pas techniques mais plutôt historiques et sociologiques. Chacun peut s’en rendre compte en discutant avec ses collègues.

Comment assurer la libre diffusion du savoir et sa pérennité ? Ne faut-il pas vivre avec son temps, celui de la révolution numérique ? Les sociétés savantes, avec l’aide éventuelle du CCSD et du Cedram, pourraient servir de moteur. Avec un peu d’audace et d’imagination, elles pourraient promouvoir un modèle alternatif. Oui, c’est le métier de l’édition tout entier qu’il faut réviser, qu’il soit à but lucratif ou pas, et cela va sans doute prendre des années. Bien sûr, tout a un coût. Mais la question est plutôt de savoir qui paye, et qui fait des éventuels bénéfices. Concernant le supposé manque de pérennité lié au bénévolat sur lequel reposeraient les revues électroniques à bas coût, c’est oublier l’apport considérable des logiciels éditoriaux. D’autre part, les comités éditoriaux sont bénévoles depuis toujours et cela n’a jamais menacé quoi que ce soit. Reste enfin la question de l’archivage et de la pérennité, si angoissante. D’après la loi, elle est assurée par le dépôt légal, qui concerne tous les documents publiés y compris les documents électroniques. Nul besoin en tout cas de milliers de copies papier, quelques unes au monde suffiraient !

Le métier d’éditeur est respectable. Il ne s’agit pas de partir en guerre contre le monde de l’édition en général, même si certaines multinationales de l’édition ont des pratiques mercantiles inadmissibles. Il s’agit plutôt de souligner que la science n’a pas pour vocation de financer des éditeurs : l’édition est un moyen et non pas une fin en soi. Aujourd’hui les technologies de l’information de la révolution numérique permettent aux scientifiques de se passer des éditeurs à but lucratif pour les revues scientifiques. Pourquoi pas ?

À voir également à propos de Épisciences :

 
 Publishers 2.0: invalid format
 Please insert new business model>
 

Note: ce billet est volontairement provocateur.

Leave a Comment